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Madame, Monsieur,
 
C’est un secret très bien gardé de l’industrie des pesticides…
 
… un secret qui permet aux firmes de commercialiser en Europe leurs produits toxiques, responsables du massacre de populations d’abeilles, de bourdons, de papillons et d’un grand nombre de pollinisateurs essentiels…
 
… et ce en dépit des lois européennes exigeantes, censées protéger l’environnement et l’ensemble de la biodiversité contre des substances chimiques dangereuses.
 
Lorsque l’EFSA, l’Agence sanitaire européenne, assure que le glyphosate ne pose pas de problème environnemental…
 
… ou que son équivalent national, l’Anses en France, affirme que les pesticides SDHI sont sans danger,…
 
… afin de rassurer les populations et permettre aux firmes agrochimiques de continuer à vendre leurs produits mortifères,…
 
… elles se gardent bien de préciser une information capitale : aucune d’entre elles n’a réalisé elle-même de tests sur lesquels fonder de telles déclarations.

D’ailleurs aucune de ces agences ne réalise jamais les tests requis par les règlements européens pour s’assurer que les pesticides dont elle approuve l’autorisation ne présentent pas de dangers envers les abeilles, la biodiversité ou la santé humaine…
… puisque, et tenez vous bien : ce sont les firmes qui réalisent ces tests à leur place !
 
Oui, vous avez bien lu : ce sont les entreprises qui amassent des montagnes d’argent grâce à la vente de pesticides, qui mènent elles-mêmes les tests et fournissent les résultats et interprétations à partir desquels les agences d’évaluation déterminent si leurs molécules sont néfastes pour les abeilles ou l’environnement
 
Comment peut-on imaginer une seconde que les mastodontes de l’agrochimie comme Syngenta-Chemchina ou Bayer-Monsanto, dont les techniques de lobbying agressif et de manipulation sont déjà bien connues…
 
…acceptent volontairement de se priver de milliards de chiffres d’affaires en avouant de toute bonne foi qu’une molécule pour laquelle ils ont dépensé des millions en recherche et développement est toxique pour les abeilles par exemple, et se condamnent elles-mêmes à ne pas la vendre ?
 
C’est pourtant sur cette idée naïve, irréaliste et contraire au bon sens que repose aujourd’hui l’évaluation des pesticides qui sont mis sur le marché en Europe. 
 
C’est pourquoi nous avons besoin de votre mobilisation urgente ! 
 
A la veille des élections du Parlement européen, nous avons une occasion inédite de faire éclater ce scandale à l’échelle de toute l’Union européenne, et de mettre fin à ces petits arrangements entre les multinationales agrochimiques et les autorités censées les contrôler, qui précipitent l’extinction des pollinisateurs et sacrifient l’environnement et l’alimentation des futures générations !
 
Adressez vous directement aux candidats en utilisant l’outil mis à votre disposition par POLLINIS : alors qu’ils sont en pleine campagne électorale, exigez qu’ils s’engagent à réformer le système d’évaluation des pesticides afin qu’il n’ait plus pour objectif de protéger les intérêts des firmes, mais la santé humaine et l’ensemble du vivant ! 
 
Et n’oubliez pas de partager autant que possible ce message autour de vous ! 
 

Les agences sanitaires et environnementales censées contrôler et autoriser les pesticides n’ont pas les moyens de faire les tests de toxicité sur lesquels sont déterminés les risques d’une substance ou d’un produit. 
 
Mais comme les règlements européens les obligent à évaluer la toxicité des pesticides sur la santé et l’environnement avant d’autoriser leur mise sur le marché…  
 
… elles se contentent de recevoir les études fournies par l’industrie, et de donner un avis favorable pour l’autorisation d’un pesticide – uniquement, donc, sur la base des résultats de ces études et de leur interprétation, formulés intégralement par l’industrie… 
 
… accordant ainsi aux multinationales agrochimiques un véritable permis de tuer.
 
C’est une trahison pure et simple de la confiance accordée par les citoyens et les citoyennes aux autorités censées dresser des garde-fous face à l’avidité des firmes.
 
Tant que perdurera cet arrangement inique, les abeilles et autres pollinisateurs continueront de s’éteindre par milliers, mettant en péril la capacité même de la majorité des plantes à se reproduire et perdurer pour les générations futures.
 
Partout en Europe les populations d’abeilles, de bourdons, de papillons, s’effondrent, et des centaines d’espèces sont en danger d’extinction…
 
… empoisonnées, jusqu’au cœur de leur habitat dans les zones agricoles ou les espaces protégés, par des pesticides toxiques contre lesquels elles ne peuvent résister…
 
… dont les effets mortels ont été volontairement passés sous silence ou sous-évalués par les multinationales, avec la complicité des agences censées les contrôler !
 
Notre association, POLLINIS, a dénoncé ce scandale odieux devant la justice en France, et obtenu une reconnaissance officielle du tribunal[1]
 
Pour obliger l’Union européenne à prendre des mesures fortes et urgentes pour reprendre le pouvoir sur l’autorisation des pesticides des mains des lobbys, nous lançons une gigantesque campagne d’interpellation des candidats aux élections européennes.
 
Alors qu’ils viennent chercher nos voix, nous voulons les obliger à s’engager en faveur des pollinisateurs et de l’ensemble du vivant, pour que les évaluations des pesticides reposent désormais sur des tests réalisés par les agences sanitaires européenne et nationales….
 
et non sur la seule bonne volonté des firmes qui les commercialisent
 
Depuis des années, chaque nouvelle promesse de protection de la population ou de la nature face aux pesticides chimiques a été mise à terre par les lobbys
 
> Le règlement SUR, qui fixait des objectifs louables de réduction de l’usage des pesticides chimiques dans l’agriculture européenne, a été torpillé et coulé définitivement ;
 
> Le Règlement pour la restauration de la Nature, qui fixait des obligations de protection de zones sensibles notamment ou abritant des espèces à protéger d’urgence, a été petit à petit vidé de sa substance ;
 
> Les conditions environnementales pour l’attribution des aides dans le cadre de la Politique Agricole Commune (PAC), qui incitaient les agriculteurs à aller vers des pratiques agricoles plus respectueuses de la nature par le versement de subventions publiques, viennent d’être anéanties…
Pendant ce temps, les molécules toxiques s’accumulent dans nos sols, dans les eaux de rivière, les nappes phréatiques… on en trouve dans l’eau du robinet, dans les poussières des chambres d’enfants, dans les cheveux des femmes enceintes, dans le pollen mortel butiné par les abeilles et ramené à la ruche…
 
Et AUCUNE de ces molécules n’a fait l’objet de tests robustes pour évaluer CORRECTEMENT sa dangerosité envers l’environnement ou la santé humaine.
 
Ce n’est pas seulement irresponsable : c’est carrément suicidaire.
 
C’est pour en finir avec ce système mortifère où sont choyés les profits des multinationales agrochimiques au détriment des abeilles, de la santé, de l’environnement des populations et de leur avenir alimentaire, que nous devons faire pression sur les candidats aux élections maintenant :

Nous leur proposons de s’engager sur une réforme simple. Juste. Et facile à mettre en œuvre, puisque les règlements existent déjà – il suffit juste de les faire appliquer correctement.
Face à votre interpellation, et celle de milliers de citoyens électeurs, les candidats devront se prononcer : 
 
> Trouvent-ils normal que l’industrie teste elle-même ses produits à la place des agences censées défendre l’intérêt général ?
 
> Trouvent-ils acceptable d’autoriser des substances en sachant pertinemment qu’elles sont dangereuses, uniquement pour ne pas écorner les profits de multinationales aux lobbys trop puissants ?
 
> S’engagent-ils au contraire à protéger les abeilles, la nature, la santé humaine, l’alimentation des générations futures, face aux substances toxiques qui détruisent le vivant ?
 
Les réponses de chaque candidat seront rendues publiques sur notre page de campagne.
Mais pour qu’ils s’engagent, il faut qu’ils reçoivent des dizaines, des centaines de milliers de messages d’interpellation de la part de leurs électeurs !

C’est pourquoi nous comptons sur vous : s’il vous plaît, envoyez un message direct aux candidats en cliquant ici, et partagez ce message d’alerte le plus largement possible autour de vous. 

Sur le papier, les règlements européens précisent bien qu’un pesticide ne doit pas avoir « d’effet inacceptable sur l’environnement » pour être autorisé en Europe…
 
… mais dans les faits, l’Agence de contrôle européenne, l’EFSA, et ses équivalents nationaux, comme l’Anses en France, n’ont jamais été dotés ni des équipes, ni des moyens, ni des laboratoires ou des zones d’expérimentation nécessaires pour tester les effets de ces molécules ou ces produits – sur les abeilles ou les vers de terre par exemple.
 
Par conséquent, l’industrie a réussi à asseoir un contrôle total sur les processus qui mènent à l’autorisation de leurs produits – et c’est pour lutter contre cette emprise que nous sollicitons votre aide aujourd’hui.
 
1. Si l’évaluation des risques des pesticides (substances actives et produits finis commercialisés) au sein de l’Union Européenne est effectuée par l’agence sanitaire européenne, l’EFSA, ou ses équivalents nationaux, telles que l’Anses en France,…
 
… Elle repose exclusivement sur des tests de toxicité réalisés ou commandités par les mêmes firmes qui les fabriquent et les commercialisent. Les firmes communiquent également aux agences sanitaires leurs interprétations des résultats.
 
>>> Ce qui de prime abord peut sembler être une bonne approche, qui applique le principe du pollueur-payeur, s’est avéré une faille structurelle majeure du processus d’évaluation, qui menace l’objectif premier du règlement européen d’encadrement des pesticides – celui de protéger la santé et la biodiversité. 
 
Le fabricant d’un pesticide n’a évidemment aucun intérêt à communiquer de sa propre initiative des résultats de tests de toxicité pouvant compromettre la commercialisation de son produit, en exposant par exemple les dangers de ses produits pour les abeilles et autres insectes pollinisateurs. 
 
Cette répartition des rôles est contraire au bon sens; une entreprise de l’agrochimie, aux intérêts financiers démesurés, ne peut être impartiale sur les effets d’un produit qu’elle souhaite commercialiser.  
 
2.  Les lobbys du secteur phytopharmaceutique participent activement au choix et à l’élaboration des protocoles qui servent ensuite à déterminer si un pesticide est considéré comme dangereux ou non. 
 
>>> Les tests de toxicité sur les abeilles sont notamment encadrés par un document de l’Organisation européenne et méditerranéenne pour la protection des plantes (l’OEPP ci-après), une organisation intergouvernementale de coopération inter-étatique. 
 
Or par manque d’expertise en interne, l’OEPP a délégué la rédaction de ce document à un comité international au statut et au cadre flous et informels car hors de la sphère onusienne, le ICPPR (acronyme de son nom en anglais : Commission internationale sur la relation Plante-Pollinisateur), et où les réunions des groupes de travail ont été sponsorisées par les géants du secteur et pas des moindres :  Bayer CropScience, BASF-Agro, Syngenta et Dupont[2]
 
Au cas où cette influence n’aurait pas suffi à veiller à ce que les intérêts des industries soient garantis par le document final : 6 des 17 membres des groupes de travail étaient directement issus du secteur industriel, parmi lesquels des représentants de BASF, Syngenta, Dow Chemicals ou Bayer Crop Science[3].  
 
3. Cette emprise sur l’élaboration des protocoles de tests de toxicité a permis aux lobbys de faire passer sous le tapis des effets toxiques qui ne sont actuellement toujours pas inclus dans les tests alors qu’ils sont reconnus par la communauté scientifique.
 
>>> Par exemple, les pesticides néonicotinoïdes provoquaient sur les abeilles une désorientation telle qu’un grand nombre d’entre elles ne retrouvaient plus le chemin de la ruche. Cet effet n’étant pas testé, les néonicotinoïdes en question n’étaient pas considérés comme néfastes pour les abeilles, alors qu’une fois perdues, les abeilles mourraient par centaines[4]
 
>>> Même chose pour les SDHI; les protocoles n’incluent pas de test sur les mitochondries, un effet toxique qui bloque la respiration cellulaire chez l’être humain et chez nombreuses espèces animales, notamment les abeilles, un effet des SDHI démontré depuis par la recherche académique et indépendante[5]…  
 
4. L’application de ces protocoles légitime les tests menés par l’industrie. Le fait de remplir les conditions demandées par les protocoles confère aux tests une garantie de fiabilité, car reproductibles. Or leur application ne garantit en rien une démarche scientifique. 
 
>>> Dans le cas des fongicides SDHI, une étude a démontré que les seuils de sécurité calculés pour les humains par l’industrie peuvent être questionnés étant donnée la méthode utilisée[6]
 
5. Quand ils ne sont pas tout simplement inexistants pour mesurer la toxicité des pesticides sur certaines espèces, les protocoles aujourd’hui en vigueur sont lacunaires et obsolètes[7],  incapables de faciliter une mesure précise des dangers que représentent les pesticides chimiques sur les abeilles, et l’ensemble de la biodiversité !  
 
L’absence de protocole implique que la toxicité des pesticides n’est pas mesurée pour les espèces concernées, notamment les amphibiens et les reptiles, en violation directe du droit européen
 
>>> L’EFSA[8] et l’Anses[9] ont reconnu depuis des années les défaillances des protocoles encadrant les tests de toxicité sur les abeilles
 
6. Le document cadre appliqué par l’Anses pour les tests sur les abeilles, le document de l’OEPP mentionné précédemment, établit des protocoles pour les seules abeilles domestiques, mellifères (aucune espèce d’abeille sauvage, qui sont pourtant près de 1.000 en France seulement), et propose de ne mesurer que la toxicité aiguë, une mesure qui est loin de représenter les réalités d’exposition en plein champ.  
 
Un nouveau document cadre, commandité par la Commission, a été rédigé par l’EFSA en 2013. Ce dernier inclut alors l’évaluation des risques pour des abeilles sauvages, solitaires et les bourdons, en plus des abeilles mellifères. Il se rapproche également des conditions réelles d’exposition, en mesurant également la toxicité chronique, sur les larves et des métabolites. 
 
7. Mais face aux manœuvres des lobbys de l’agrochimie, ce document salutaire n’a jamais été adopté. Cette affaire montre l’emprise effarante des lobbys sur les institutions européennes :
 
Pendant près de 10 ans, les représentants d’intérêts de l’industrie des pesticides ont mené une influence majeure au sein du « Scopaff », un comité décisif en matière d’autorisation de mise sur le marché ou de renouvellement des substances pesticides, présidé par la Commission européenne et réunissant des représentants des Etats membres de l’Union européenne, pour bloquer l’adoption du document cadre de l’EFSA de 2013. 
 
Cette influence antidémocratique est visible dans les documents confidentiels obtenus par POLLINIS suite à un long combat en justice contre la Commission européenne.
 
Depuis des années, POLLINIS est déterminée à réformer le processus d’évaluation des risques des pesticides tel qu’il est mis en place et ce afin qu’il remplisse – enfin (!) – l’objectif premier pour lequel il a été élaboré : protéger la santé humaine et animale, ainsi que l’ensemble de l’environnement, d’effets toxiques inacceptables.
 
Avec des experts de la réglementation européenne, et grâce à nos années de recherches pour comprendre le système d’évaluation des pesticides en Europe – et comment il pouvait laisser passer autant de substances mortelles pour les pollinisateurs qui s’accumulent dans la terre et les eaux à des concentrations dépassant les doses prévues par les règlements,…
 
… Nous avons mis sur pied des recommandations précises que nous avons transmises aux députés français, à l’Assemblée nationale, pour reprendre le pouvoir des mains des multinationales agrochimiques.
 
… Nous avons saisi la justice et déjà obtenu la reconnaissance officielle de ces graves défaillances de l’évaluation devant les tribunaux français, malgré les pressions de l’industrie qui a tenté de nous réduire au silence devant les juges.
 
Maintenant nous avons besoin de la mobilisation imminente du plus grand nombre de citoyens et citoyennes, pour protéger les abeilles, tous les insectes pollinisateurs et la santé humaine. Il est urgent d’imposer une réforme de l’évaluation des risques et de rendre aux agences sanitaires les moyens de pouvoir effectuer une évaluation des produits phytosanitaires à partir de données fiables, fondées sur une expertise robuste et indépendante de tout intérêt financier. 
 
Pour cela, il revient aux agences publiques, européennes et nationales, de tester réellement les produits qui sont commercialisés chez nous et répandus dans les champs et l’environnement, en appliquant les protocoles pertinents qui existent déjà !
 
A la veille des élections, vous pouvez faire une différence en vous adressant directement aux candidats, et obtenir de leur part des engagements concrets en faveur de la biodiversité et de la préservation du vivant ! 

Interpellez les candidats aux élections et partagez sans plus attendre ce message autour de vous ! 

Tous les candidats doivent avoir reçu une avalanche d’emails pour qu’une fois élus ils s’engagent à adopter les mesures nécessaires afin que les agences européenne et nationales évaluent elles-mêmes les pesticides, indépendamment des firmes qui les commercialisent, selon des protocoles adaptés à leur mode de fonctionnement et qui permettent de distinguer leur réelle toxicité.

S’il vous plaît, interpellez les candidats aux élections et partagez sans plus attendre ce message autour de vous !


Références :
 
[1] Action en Justice pour obliger l’Etat à agir contre les pesticides, POLLINIS
 
[2] Kievitz J., Des apiculteurs à la table des experts. Hermès, La Revue, 64 : 3, 2012. pp. 127-136.
 
[3] CEO et CAE, Le future des abeilles est-il entre les mains du lobby des pesticides? La Commission Européenne laisse les firmes multinationales élaborer les règles en matière de pesticides, Novembre 2010.
 
[4] Tosi, S., et al. A common neonicotinoid pesticide, thiamethoxam, impairs honey bee flight ability. Scientific Report, 7 : 120, 2017. 
 
Jin N., et al., The neonicotinoid clothianidin interferes with navigation of the solitary bee Osmia cornuta in a laboratory test. Journal of Experimental Biology 218 : 18. 2015.
 
Fischer J., et al., Neonicotinoids Interfere with Specific Components of Navigation in Honeybees. PloS ONE, 9 : 3, 2014.
 
[5] Voir les sources académiques publiées à ce sujet : 
 
Bénit, P. et al., Evolutionarily conserved susceptibility of the mitochondrial respiratory chain to SDHI pesticides and its consequence on the impact of SDHIs on human cultured cells. PLoS ONE, 14 : 11, 2019.
Brenet A, et al., Bixafen, a succinate dehydrogenase inhibitor fungicide, causes microcephaly and motor neuron axon defects during development, Chemosphere, 265, 2021.
Duarte Hospital, C., et al., SDHi fungicides: An example of mitotoxic pesticides targeting the succinate dehydrogenase complex. Environment International, 18, 2023. 
Pineaux M. et al., Honeybee queen exposure to a widely used fungicide disrupts reproduction and colony dynamic, Environmental Pollution, 322, 2023.
Qian L., et al., Toxic effects of boscalid in adult zebrafish (Danio rerio) on carbohydrate and lipid metabolism, Environmental Pollution, 247, 2019, pp.775-782
 
Et l’article publié par POLLINIS, présentant les résultats d’une étude co-financée par l’association : 
POLLINIS, Une étude illustre la toxicité des SDHI sur des cellules humaines et animales, 30 novembre 2019. 
 
[6] Bouillaud F. Inhibition of Succinate Dehydrogenase by Pesticides (SDHIs) and Energy Metabolism. International Journal of Molecular Sciences (2023) 
 
[7] Cette affirmation concerne l’écotoxicologie terrestre des pesticides, pour ce qui est de l’écotoxicologie aquatique, de nouveaux protocoles s’appliquent depuis 2015
 
[8] EFSA, « Scientific Opinion on the science behind the development of a risk assessment of Plant Protection Products on bees (Apis mellifera, Bombus spp. and solitary bees) », 10 : 5, 2012. 
 
[9] Anses, AVIS de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail relatif à l’évolution des dispositions réglementaires visant à protéger les abeilles domestiques et les insectes pollinisateurs sauvages, 2018. 

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